Coco, coco, coco frais! C’est à ce cri qu’au début des années 50 un des derniers marchands bruxellois de coco annonçait son passage. Sur son dos, dans une fontaine, sa précieuse cargaison de boisson rafraîchissante. Tournée générale!

Fontaine en tôle sur le dos, verres à la ceinture, le marchand de coco proposait sa boisson rafraîchissante des premières aux dernières lueurs du jour. Une boisson née de la macération de bois de réglisse dans une eau légèrement citronnée à laquelle on ajoutait du caramel pour la couleur et de l’essence d’amande pour adoucir le tout. A Bruxelles, le marchand de coco était régulièrement appelé calichezap.

Au début des années 1900, ils étaient plus de 100 marchands de coco à sillonner les rues de Bruxelles où ils écoulaient le verre de coco pour un centime, quasiment symbolique. Un salaire de misère pour ces courageux se trimbalant toute le journée avec plus de 40 kilos sur le dos. Trois cylindres métalliques soudés ensemble évoquant une navette spéciale et ses fusées de propulsion. Le grand cylindre pouvait contenir trente litres de coco préparée tandis qu’un des deux cylindres annexes était rempli d’eau destinée au rinçage des verres. Le dernier cylindre contenait les produits de préparation de la boisson pour pouvoir concocter une nouvelle dose de nectar au cours de la journée.

Sourced through Scoop.it from: www.brusselslife.be

See on Scoop.itDiscover Brussels – Brussel ontdekken – Découvrez Bruxelles

Advertisements